Rencontre avec Solenne Redon : La dénicheuse de trésors.
Dans le paysage dynamique de la décoration vintage en Bretagne, une figure se démarque particulièrement : Solenne Redon. À travers sa boutique en ligne –VILLA BRIEG – elle valorise les objets décoratifs raffinés et anciens.
Solenne Redon Elle a choisi Taro de Alt J pour accompagner son portrait.
De Main en Main, de coeur à coeur
Au sein du foyer familial, une mélodie constante flotte dans l’air et l’œil attentif du patriarche, appareil argentique en main, capture des instants précieux. Les parents de la petite Solenne sont à la fois artistes et passeurs de mémoire. Ils collectionnent, entre autres choses, des appareils photographiques de la guerre froide, des cartes postales et des faïences anciennes.
“Mes parents étaient des passionnés. Le dimanche, on allait dans les salons d’antiquaires et brocanteurs. Je dormais dans un lit-clos, je vivais dans un musée.”
Solenne Redon
Chaque dimanche, la famille Redon parcourt des kilomètres pour trouver LA pièce, élevant cette promenade au rang d’intrigue romanesque.
“Je me souviens de cet appareil photo dissimulé dans un stylo, je trouvais ça fabuleux !”
Par leurs gestes, leurs choix et leur regard sur le monde, ils sèment dans la maison les graines d’une passion pour l’art, l’histoire et la beauté des objets anciens. Ils offrent à leur fille les clés pour explorer un monde riche. Cette immersion précoce, forge le regard et la sensibilité de Solenne. Transmettre est un acte d’amour, c’est offrir à sa descendance, une fenêtre sur le passé, une compréhension du présent et une inspiration pour l’avenir. Dans ce monde en perpétuelle évolution, ces héritages sont des trésors inestimables.
“Je n’ai jamais envisagé de m’installer dans du neuf, j’aime l’ancien, je m’y sens bien.” confie t-elle. Après plusieurs années, le fil rouge de la transmission n’est pas rompu. À son tour, Solenne partage avec ses enfants son amour pour la musique, sa passion pour les beaux objets et son attrait pour la photographie. “J’aspire à éveiller mes enfants à la flow deco, mon fils, qui est âgé de onze ans, reconnaît certains matériaux !” elle sourit. De la décoration à l’ameublement en passant par le vestimentaire, la seconde main est pour eux, un style de vie.
Inspiration – être infusé par l’esprit
Perchée sur les hauteurs de Saint-Brieuc, une villa se dresse fièrement, comme une sentinelle tournée vers la mer. Elle est ceinte de balustrades qui dessinent à flanc de colline la silhouette discrète d’un lieu préservé. Les volets, peints d’un bleu tendre, battent doucement sous la brise marine, évoquant un passé révolu que le vent furtif et parfois sanglant, titille. À ses pieds, l’orangerie et la serre sont baignées d’une douce lumière filtrée par les feuillages. Le vert est omniprésent, vibrant de mille nuances et caressant les vitres embuées et les carreaux anciens. Ici, tout pousse et tout fleuri avec lenteur car la nature a besoin de temps pour s’épanouir pleinement. Solenne a choisi de s’installer dans cette demeure picturale. Inspirée par ce lieu, elle décide de mettre en sourdine sa carrière (dans le secteur bancaire), pour se consacrer à sa passion. Cette entrepreneuse écoute sa tête mais surtout, ce que lui dicte son cœur car changer de voie professionnelle, c’est aller chercher au plus profond de soi, faire abstraction de ses peurs et des mauvais jugements, pour laisser éclore le meilleur.
Villa brieg
En janvier 2024, Solenne Redon a le pressentiment que quelque chose va arriver. Elle est enfin alignée avec elle-même. Cette bretonne est emplie d’une énergie féconde et donne vie à Villa Brieg(= Brieuc). Il s’agit d’une boutique en ligne dédiée aux objets et à la décoration vintage.
“Je combine tout ce que j’aime, la photographie, l’amour que je porte aux objets anciens et cette volonté d’entreprendre.” souligne t-elle.
Telle une adulte retrouvant son âme d’enfant, elle arpente les maisons d’antiquités, les brocantes et les vide-greniers avec la même curiosité, la même joie et… le même regard émerveillé. La villa Brieg marche au coup de cœur, rien n’est calculé et encore moins figé dans un style ou une époque; Solenne propose aussi bien des lustres des années 70 que des ronds de serviette des années 30.
“Je suis attirée par les objets originaux, récemment, je suis tombée sur des ronds de serviette Madame/Monsieur, art déco, métal argenté, j’ai eu un véritable coup de foudre ! »
Solenne Redon
Cette bretonne a la faculté de rendre sensible une réalité que l’œil ne perçoit pas.
Avec finesse, elle enfile ses gants blancs, comme si elle détenait dans sa paume de main un diamant brut. Chaque pièce est nettoyée, restaurée et sublimée, ses gestes sont empreints de respect. Elle replace les choses à leur juste place. L’histoire de l’objet est immuable, Solenne lui concède celle de la renaissance. Elle invite à une vision plus profonde, celle qui s’appuie sur l’intuition, les émotions et la sensibilité. Elle voit au-delà des apparences, elle nous invite à percevoir la beauté dans l’imperfection et à comprendre que chaque objet porte en lui un potentiel d’émotion et de sens. Cette perspective suggère que les véritables trésors de la vie ne sont pas toujours visibles à l’œil nu, mais se révèlent à ceux qui savent regarder avec le cœur.
Conscience, durabilité et respect de l’environnement
Dans une époque où la consommation effrénée façonne nos vies, il est frappant de constater que nous remplaçons les objets aussi rapidement que les relations humaines se délassent. Un meuble usé, une lampe démodée, une montre rayée, tout cela peut être mis de côté et remplacé en un clin d’œil. L’ancien, loin d’être une relique poussiéreuse, est une mémoire vivante. L’objet devient alors un témoin du passé. L’anachronisme, porte en lui une histoire, une richesse que le neuf ne peut offrir. Les objets, tout comme les relations humaines, méritent d’être chéris, réparés ou même reconsidérés. Le rétro offre une richesse et une profondeur qui nous rappelle l’importance de préserver notre patrimoine et de vivre entourés de pièces qui ont une âme. Chez Villa Brieg, la décoration prend le temps de vivre.
« Parfois, il suffit de faire se rencontrer des pratiques anciennes et des pratiques modernes ; le passé est donc, paradoxalement, une source d’inspiration pour imaginer l’avenir. »
Grégoire Jeanmonod
Solenne Redon embrasse l’art de la slow déco, une manière d’habiter les lieux de façon réfléchie. Chaque élément étant choisi avec soin. Cette tendance incite à ralentir, à privilégier le durable à l’éphémère. Dans cet univers façonné avec cœur, beauté rime avec conscience et chaque détail s’inscrit avec pérennité.
L’humain au centre d’un lieu
Bien que Villa Brieg soit une boutique en ligne, l’art y est langage et synonyme de partage.
Solenne a souhaité instaurer une relation de proximité avec ses clients. C’est la raison pour laquelle, elle a adopté le click en collect. Pour elle, chaque objet mérite d’être toisé, effleuré voire contemplé. C’est pourquoi, cette chineuse chevronnée ouvre les portes de sa villa, sur rendez-vous, offrant à chacun la possibilité de venir chercher ses trésors en main propre. « Parfois, on a besoin de toucher les choses, de les voir vraiment », confie-t-elle. Dans cette rencontre entre le virtuel et le réel, elle cultive une forme d’intimité où l’échange redevient essentiel.
L’âme en vitrine
Villa Brieg est un univers délicat et poétique où se côtoient les luminaires, les cristaux, les miroirs, les vases… Pour ancrer sa passion dans le réel et l’offrir en partage, Solenne Redon a créé un blog. Elle partage ainsi, des idées d’association, des techniques et des inspirations, car ce que l’on aime profondément, mérite d’être raconté, exploré et transmis.
Solenne a les yeux ambrés, elle porte sur elle des airs de Jean Seberg, une actrice américaine des années 60. Cette alchimie curieuse entre la Nouvelle Vague et le XXIe siècle est troublante, surtout dans ce lieu emprunt d’histoire.
Solenne Redon a conscience de détenir les clefs d’un lieu précieux, alors, elle imagine une villa façonnée par l’art et pour l’art. Elle rêve d’un cocon où la beauté se tisserait à plusieurs mains.
Devise dans la vie : “Rien ne se perd, tout se transforme. » Coin favori en Bretagne : La vue face au Moulin à eau de l’île de Bréhat.
La santé des entrepreneurs est souvent mise à dure épreuve. La croissance, le rendement et la créativité sont des objectifs que se fixent de nombreux chefs d’entreprise. Cependant, ces aspirations peuvent rapidement se transformer en sources de stress intense.
Dans cette dynamique, il est indispensable de s’entourer des bonnes personnes, au bon moment.
Angélique Garnier propose une solution fiable : EUNOIA
Angélique Garnier
YOUNG FOREVER
“Je suis libre, entièrement libre. Je peux imposer mon rythme, mon tempo et faire dire à la musique et aux partitions ce que je veux, ce que je ressens…”
Agnès Martin-Lugand (EXTRAIT du ROMAN NOS RÉSILIENCES)
Une voie où l’ordre se met au service des autres, où l’efficacité s’allie à l’écoute.
Être fille de militaire, c’est avoir grandi dans une école de vie exigeante, un univers structuré, rythmé par la rigueur et les valeurs fortes d’engagement, de loyauté et de discipline. Elle rêvait de porter l’uniforme, convaincue que son avenir se trouvait au sein des forces de la gendarmerie. Ce cadre de vie, à la fois exigeant et profondément formateur, a laissé en elle une empreinte indélébile. Elle a finalement choisi de tracer sa propre voie : “ La rigueur, le respect et la confiance sont des valeurs ancrées solidement en moi et qui m’aident au quotidien.“ confie-t-elle
Elle s’est naturellement tournée vers une voie tout aussi structurée.
Être assistante de direction, c’est posséder en soi une force douce au service des autres. Un rôle en apparence discret, mais qui nécessite une vigilance de chaque instant, une capacité à anticiper, à soutenir sans s’imposer, en d’autres termes, être le pilier invisible qui maintient l’équilibre. Dans cette fonction, Angélique Garnier retrouve des échos de son enfance : le goût du travail bien fait, le sens du devoir, le calme dans l’urgence. Mais elle y ajoute sa touche personnelle : celle de la bienveillance, de l’humain, de cette intelligence du cœur qui fait toute la différence.
Eunoia (εὔνοιᾰ) : bienveillance
En 2023, Angélique Garnier crée EUNOIA.
Pour cette assistante indépendante, il n’y a pas de place pour l’improvisation : chaque flux est anticipé et chaque ressource est optimisée. Elle affine, ajuste et innove. Dotée d’un esprit fin, elle incarne la force vive de la liberté et de l’ambition. La logistique n’est pas qu’un rouage, c’est le maillon essentiel du soutien opérationnel, autrement dit, le cœur battant de l’entreprise. Souvent reléguée en coulisse, elle est le moteur silencieux de toute réussite. Dans un monde où l’imprévu est la seule constante, Angélique a fait de l’agilité sa signature.
Photo d’illustration
Une assistante free-lance c’est l’assurance d’une prestation sur mesure et sans contrainte.
Angélique est une partenaire de confiance, capable de s’adapter aux enjeux, aux urgences et aux ambitions de chacun : “J’adore mettre en place de nouveau process ! “ Elle offre la possibilité d’un renfort stratégique qui libère du temps, de l’énergie, et surtout de la sérénité. Cette professionnelle vous assiste sur différentes missions et repose sur un socle solide : la polyvalence. “Je suis équipée pour aborder une variété de tâches et de projets. Un seul point de contact pour une multitude de services.” Eunoia ne se limite pas à cocher des cases, c’est l’assurance d’un accompagnement sur mesure, pensé pour évoluer avec vous.
“Je suis investie, passionnée ! je me donne à 100% pour chaque entreprise comme si c’était la mienne.”
Angélique Garnier
Visionnaire, cette consultante est une alliée de taille dans la mise en lumière de votre activité, de l’animation de vos canaux de diffusion à l’organisation de vos événements professionnels. “ Le fruit de mon travail permet d’améliorer la vie d’autres personnes.” Aider, c’est offrir l’espace nécessaire à ceux qui en ont besoin, pour qu’ils puissent, en toute tranquillité, avancer sur leur propre chemin.
Sur le ring comme dans son métier, elle avance avec force, précision et résilience.
Pour nourrir cette exigence intérieure et cultiver une discipline personnelle, elle s’initie au Panantukan, une technique d’autodéfense qu’elle exerce dans un cadre militaire. Cette pratique combine différents styles de combat, notamment la boxe occidentale et les anciens arts martiaux philippins. Il s’agit d’un sport intense où chaque coup porté est le fruit d’une stratégie, d’un sang-froid, d’une volonté farouche. La boxe est le miroir de sa posture : droite, alerte et engagée. C’est un langage corporel et une poésie du mouvement.
Lors des sparrings, elle puise des forces profondes, celles qu’on ne soupçonne qu’au cœur de l’effort. “C’est un véritable sas de décompression !“ Ce goût pour les sports de combat résonne intimement avec son quotidien d’assistante indépendante. Là aussi, il faut savoir anticiper, encaisser, rebondir. Sur le ring de l’entrepreneuriat, elle avance avec la grâce d’une combattante silencieuse : résolue, attentive, toujours prête à répondre avec justesse. Tout comme son métier, ce sport demande une grande capacité d’anticipation, une lecture fine de l’environnement, et une détermination sans faille. Elle encaisse, elle s’adapte, elle riposte avec intelligence et cœur. Être toujours en mouvement, sans jamais perdre l’équilibre, c’est sur ce fil tendu entre discipline et passion qu’elle construit sa force.
Confiance et discrétion
Confier : remettre quelque chose de précieux à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi.
À l’image d’un doux présage, Le prénom Angélique vient du grec eggelos qui signifie « messager ».
C’est avec l’envie d’agir en conscience et de mettre ses talents au service du bien qu’elle a lancé son entreprise : “ J’ai à cœur d’être à la hauteur des attentes de mon client mais aussi de la confiance qu’il me porte. “ Le devoir de réserve est bien plus qu’une simple posture professionnelle. Pour Angélique, c’est une promesse de discrétion, faite pour protéger ce qui se joue derrière les murs d’une entreprise. Dans cette dynamique subtile, le silence est une vraie force. Respecter la confidentialité, c’est offrir un espace de sécurité où les idées peuvent éclore, où les projets peuvent grandir à l’abri des regards.
Ambition professionnelle et amour maternel
Dans les silences du quotidien comme dans les tempêtes, elle trouve son ancrage au sein de son noyau familial. Son époux, Jimmy Garnier, gérant de Rennes VTC (société de chauffeurs privés), représente pour elle, une grande source d’inspiration : “Jimmy a la capacité de rebondir dans des situations complexes, il sait prendre du détachement quand c’est nécessaire. Il essaye toujours, rien ne semble impossible (ni inaccessible), pour lui. J’ai beaucoup d’admiration pour mari.” Chaque matin, avant d’ouvrir son ordinateur ou de consulter son agenda, elle consacre du temps à Mia, sa fille. Pour elle, ces moments intimes sont précieux car ils édifient de belles fondations. A l’image de son propre schéma familial, elle sait combien une enfance entourée d’amour et d’attention peut façonner une vie entière. L’importance de la parole donnée et le respect des engagements sont des valeurs qui l’ont portées jusqu’ici et qu’elle transmet à son tour à sa fille.
Souvenir d’enfance : quand être adulte est un jeu enfantin !
Alors qu’elle est âgée de quatre ans, son père lui offre l’opportunité de pénétrer dans l’univers captivant du football : la tension palpable avant le coup d’envoi, les chants qui résonnent dans le stade, la ferveur unique qui unit les supporters… L’enfance est trop souvent perçue comme un temps révolu à mesure que nous prenons de l’âge, l’esprit d’enfance reste une ressource perpétuelle chez tous les adultes pour concilier émerveillement et responsabilité quotidienne. Depuis 2016, Angélique endosse le rôle de cheffe d’équipe au sein de la tribune des ultras rennais. Les soirs de match, elle coordonne sa propre équipe de stadiers. En lien direct avec le PC sécurité, ils s’assurent que l’atmosphère reste cordiale et ne déborde pas. « Je considère que nous sommes une petite famille, confie-t-elle. Je suis très loyale et protectrice envers mes coéquipiers. » Dans ce microcosme où chaque membre compte, elle veille autant sur l’ordre que sur la cohésion d’équipe. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est l’ambiance électrique qui embrase le stade et qui lui remémore les moments de complicité partagés avec son père. Elle s’épanouit dans cet univers où le cœur parle autant que le jeu.
Le fil rouge : l’humain
Notre bretonne propose un accompagnement efficace mais par-dessus tout humain ! Tel un artisan invisible, elle tisse des fils de soutien entre les besoins et les solutions. Chaque décision est un souffle d’allégement dans le tourbillon du quotidien. Chaque mission devient une immersion dans des métiers parfois insoupçonnés mais toujours riches d’enseignements. “Choisir mes collaborateurs est un privilège, cela me permet de travailler au quotidien avec des personnes qui partagent mes valeurs et un rapport sain et de réciprocité s’installe inévitablement.” Pour notre assistante polyvalente, ces expériences sont autant de trésors : elles nourrissent sa curiosité insatiable et affinent jour après jour son expertise plurielle. Être assistante free-lance, c’est embrasser l’inconnu, c’est s’imprégner de mondes contrastés, de personnalités singulières et de savoir-faire multiples. C’est dans cette mosaïque humaine et professionnelle qu’elle puise son énergie et son inspiration.
À travers chaque mission, Angélique Garnier trace une nouvelle voie.
À la fois force et douceur, rigueur et poésie, cette femme est vibrante, ancrée et profondément libre. Née sous le signe du Lion, elle avance dans la vie avec la fougue du feu et le cœur grand ouvert à la vie !
Coin favori : La plage de la Fourberie (Dinard) Devise dans la vie : Ama et quod vis fac
« La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps » Victor Hugo.
Dans la charmante ville de Pleslin-Trigavou, se dessine le portrait d’une jeune femme hypersensible et à l’intuition développée. Face2Breton présente Claire Schmitt, coupeuse de feu et praticienne en soin énergétique.
Une destinée inscrite dans chacun de nous : théorie Akène
Chaque être-humain porte en lui une destinée. Le psychologue américain James Hillman a une théorie selon laquelle nous portons tous, bien avant notre naissance, l’image de notre personnalité et de notre vocation. Selon lui, il faut reconnaître que la disposition à aimer quelque chose correspond généralement à notre véritable plan de vie.
Le prénom Claire est d’origine arabe et latine, il se traduit par « doté de qualités extraordinaires ». Il évoque aussi une lignée de saintes, symbole de pureté et de tendresse, chacune ayant marqué l’histoire. Un atavisme partagé avec des figures telles que Claire d’Assise, Claire de Montefalco ou encore Claire Gambacorti.
Une part de sainteté et de divinité en héritage
Pendant plusieurs années, Claire Schmitt exerce le métier d’éducatrice spécialisée. Elle encadre les adultes et les enfants en difficulté d’insertion et en situation de handicap. Dans un monde où certaines décisions peuvent peser lourd, trouver un moyen de clarifier ou catalyser ses idées peut s’avérer nécessaire. La voyance en tant que pratique séculaire possède un attrait mystique et lui apparaît comme un chemin vers la clarté. La rencontre avec une cartomancienne lui ouvre les portes d’un monde inconnu. Les cartes révèlent des prédestinations enfouies, éveillant des facettes d’elle-même jusqu’alors inexplorées.
Le potentiel individuel inné et véhiculé par la lignée du sujet.
Suite à ces révélations, Claire est intriguée, elle souhaite en apprendre davantage et se tourne vers ses parents. Ils confirment la lecture des cartes et attestent l’existence de dons familiaux intergénérationnels. Son père lui parle avec fierté de l’héritage d’Eulalie Masselin, son arrière-grand-mère, qui possédait le don de couper le feu et de guérir. Cette souffleuse a cousu un abécédaire dans lequel est renfermé ses secrets de guérison.
La magie de l’existence tient aux perspectives infinies qu’elle offre, pour Claire il s’agit de considérer une dimension plus grande qu’elle-même et qui résonne comme un écho.
Claire a cheminé de manière autodidacte vers cette mission sacrée. Une pratique régulière de l’imposition des mains lui a permis de développer son magnétisme et d’en accroître l’efficacité : « Au début, je ressentais les choses mais aujourd’hui, j’en comprends le sens » confie-t-elle. Même si elle n’a pas la prétention de remplacer un médecin, elle parvient, même à distance, à soulager les brûlures, les zonas et les inflammations par ses mains (bon nombre de témoignages en attestent).
Elle associe prières, gestes et cristaux pour apaiser les souffrances, des pierres précieuses ou des gemmes énergisantes ayant la capacité d’influer l’état physique et psychique. Elle puise son inspiration dans les traditions ancestrales, intégrant des éléments de la médecine traditionnelle chinoise, de l’ayurvéda, du magnétisme…
Dans le but d’approfondir ses connaissances, elle décide de s’inscrire à la formation Theta Healing dispensée par Praditha Handayani, cette méthode captivante l’invite à explorer les méandres de la libération et de la guérison, tel un voyage intérieur vers des horizons insoupçonnés.
Depuis le début de l’année, Claire s’initie également aux cartes traditionnelles à jouer. Ce voyage d’apprentissage revêt pour elle une dimension émotionnelle et évoque la mémoire vivace de sa grand-mère. Ces cartes, porteuses d’une vocation divinatoire, sont bien plus qu’un simple jeu, elles deviennent une empreinte du passé. Chacune d’elles résonne en elle, l’immergeant dans les souvenirs précieux des instants complices passés à jouer ensemble, évoquant ainsi une nostalgie douce et réconfortante.
Claire est profondément ancrée dans ses racines égyptiennes. Telle la déesse Isis, mère guérisseuse, elle se dévoue à offrir de nouvelles perspectives à celles et ceux qui la contactent. Dans sa pratique, elle fait appel à son fidèle allié, le pendule de Thot (inspirée d’une amulette Ouadj), un instrument puissant et symbolique. Cette pièce précieuse devient un outil essentiel dans sa quête de guérison.
Claire est sollicitée pour traiter aussi bien les maux physiques que psychiques. À travers les soins qu’elle prodigue, elle aspire à rééquilibrer les chakras, rétablir l’équilibre émotionnel et nettoyer le corps, les objets, les animaux et les lieux, des énergies négatives. Ses mains mutent en outils sacrés et deviennent le canal par lequel passe l’énergie de guérison. La subtilité de son travail peut parfois être mal interprétée, assimilée à de la sorcellerie. Pour Claire, il s’agit simplement de partager une énergie d’amour et de lumière.
« J’envoie de la lumière et de l’amour dans chaque soin »
Claire Schmitt
Une main puissante qui caresse avec affection.
Au-delà de l’aspect technique, ce métier nécessite une profonde empathie et un désir sincère d’apaiser la douleur de l’autre. Avec tendresse et dévotion, elle tend la main aux personnes en souffrance. Autour d’elle, une lumière irradie par ses gestes délicats et ses paroles réconfortantes. Chaque soin est une danse entre son intuition et les énergies qu’elle canalise. Au sein du cabinet, elle allume une bougie et la musique s’harmonise avec l’énergie qu’elle déploie. “Ce ne sont pas toujours les mêmes types de musique, certaines ont des vertus apaisantes, énergisantes ou purifiantes.”
En début de séance, elle réserve un moment à l’échange, chaque souffle devient un reflet des craintes et des espoirs, permettant ainsi de créer un lien authentique avec son interlocuteur. Ce dialogue préliminaire, permet d’établir une connexion profonde et essentielle pour que l’énergie de guérison puisse circuler librement. Les mots lui donnent une orientation et lui permettent de remonter à la source des maux. « J’écoute attentivement chaque personne », dit-elle, recueillant leurs mots comme des indices précieux sur leur état. En scannant le corps, elle dénoue les tensions et restaure l’harmonie. “Je visualise que je saisis le mal et que je l’expulse au feu (la flamme de la bougie)) pour le transmuter en énergie positive.”
Claire Schmitt, créatrice de Pansez-vous
Durant le soin, elle établit un contact subtil et une communion puissante. “Au cours de la séance, je peux sembler silencieuse, mais en réalité, mon esprit s’éveille à la puissance des prières que je murmure en secret.” Chaque mot, chaque intention, se tisse dans l’air, créant un cocon de lumière et de protection autour de la personne qu’elle soigne. Claire est dotée d’une capacité psychique fascinante : la clairaudience. Elle perçoit des messages qui échappent à l’ouïe humaine classique. “Il m’arrive de me saisir d’ un papier pour y inscrire le message que l’on m’a transmis.” Claire termine chaque séance par un moment de reconnexion avec elle-même. Elle se purifie en passant ses mains sous l’eau bénite et se connecte avec la nature pour se libérer des énergies accumulées.
Ces savoirs, bien que souvent basés sur l’expérience, ont fait leurs preuves au fil des siècles. Le magnétisme ne se limite pas à une simple discipline mais constitue un précieux complément à la médecine conventionnelle. Cette médecine naturelle opère des miracles là ou d’autres traitements ont échoué.
Pansez-vous : un choix guidé par l’amour de l’autre
“Je crois en la lumière, l’obscurité ne me fait pas peur !”
Cette pratique relève de qualités humaines exceptionnelles car elle suppose un désir profond de soulager les douleurs des autres. Elle possède une force qu’elle exerce « pour le bien », afin de libérer une personne ou une famille de « douleurs transgénérationnelles ». Cette force prend différents noms : magnétisme, énergie, lumière divine et constitue le cœur du don de guérison. Clairvoyante, elle aide chaque personne qui en ressent le besoin, à trouver un peu de paix et de réconfort dans un monde en perpétuelle agitation.
Devise dans la vie : Rien ni personne ne peut nous arrêter ! Coin favori : La Côte d’Emeraude
Installé au premier étage d’un bel immeuble, ce salon de coiffure et de beauté se hisse au rang de référence dans l’univers des beautistas en Bretagne.
Retour sur le parcours de Marine Hubert, experte coloriste et fondatrice de Bohémia, le salon privé qui offre aux femmes une expérience sensorielle unique.
Marine a choisi le titre “Chan Chan” de Buena Vista Social Club pour accompagner son portrait.
Le destin universel trouve un miroir dans la destinée individuelle.
Dès sa plus tendre enfance, Marine ambitionne de devenir coiffeuse.
Alors même que l’interview commence, elle revient en conteuse sur une anecdote : “Lorsque mes parents s’apprêtaient à partir en courses, je leur demandais expressément de m’acheter des cartouches d’encre pour colorer les cheveux de mes poupées !” (sourire)
Quelques années plus tard, elle se rend chez le coiffeur et en ressort déçue. Une coupe à la garçonne qu’elle n’avait pas demandée et un résultat bien en deçà de ses attentes, elle se souvient en avoir beaucoup souffert. À l’heure où les enfants traversent la période de l’adolescence comme une affirmation de soi, (à la fois processus de maturation biologique et de transformation psychique), ce type d’expérience peut-être vécue comme un véritable tsunami émotionnel, une sorte de version de soi à la fois inattendue et déroutante. Marine est une jeune femme dotée d’une intelligence émotionnelle, elle voit en cette expérience une bonne leçon : “Je me suis dit que si un jour j’ouvre mon propre salon, je mettrais tout en œuvre pour que la clientèle soit pleinement satisfaite !”
À l’âge de seize ans, Marine embrasse son rêve en intégrant une école de référence. Cet établissement est profondément ancré dans la pratique professionnelle et assure de solides compétences techniques et une bonne expertise du métier. L’action est la clef fondamentale du succès, Marine prend alors de l’élan et participe à un cursus de formation couvrant un large éventail de techniques du stylisme capillaire aux tendances de la coloration. Devenir coiffeuse, c’est choisir une carrière riche en interactions humaines, en créativité et en opportunités professionnelles. Alors qu’elle exerce son métier depuis plusieurs années, elle découvre le salon de coiffure privatisé. À cet instant, l’objectif est clair, il ne lui reste plus qu’à cheminer vers l’aboutissement de son rêve. Durant quatre années, cette experte du cheveu exerce à domicile : “ J’avais à cœur d’apporter mon expertise sous la forme d’un service personnalisé.” Cette approche se concentre sur les besoins de chaque femme, leurs préférences et leurs caractéristiques spécifiques. Ce concept reconnaît que chacune d’entre elles est unique et cherche à répondre à des besoins particuliers.
En janvier 2023, Marine Hubert crée une extension d’elle-même : Bohémia.
« Je pense que la chose la plus importante qu’une femme puisse avoir, en plus du talent bien sûr, c’est son coiffeur. »
Joan Crawford
En se faisant belle, une femme entre dans un processus de valorisation d’elle-même. La quête de la beauté peut-être alors abordée comme l’expression de la valeur qu’elle s’accorde.
Marine est enceinte de son premier enfant au moment où elle donne vie à Bohémia : “J’ai créé un salon qui me ressemble de sorte que les personnes qui s’y rendent sachent à qui elles ont à faire et s’y sentent en confiance.” Le salon est à la fois féminin, confortable et punchy ! Ce style que l’on appelle également “boho”, prend ses racines dans la mode hippie et s’inspire des mouvements scandinaves. Ce cocon aux tons naturels et chauds, nous baigne dans une atmosphère végétale et apaisante. Ce salon au charme unique est le reflet de la personnalité de sa fondatrice. Traditionnellement, le style bohémien se réfère aux gens qui mènent une vie non conventionnelle, artistique et c’est avant tout une façon d’être ! En effet, Marine est une femme curieuse et créative : “J’aime ma clientèle car elle est à l’image de mon salon, ce sont des femmes inspirantes qui choisissent Bohémia car elles ressentent le besoin de se prioriser et elles savent qu’au-delà de l’expertise, elles seront écoutées et choyées.”
Un tête-à-tête privé dans un décor où chaque détails comptent.
Parce que prendre soin de son corps, c’est aussi prendre soin de son esprit, Bohémia propose une expérience unique, intime et hors du temps qui transcende les codes.
Certains diront que la gourmandise est un vilain défaut, Marine la considère comme un péché capital : “Je m’assois dans le fauteuil et je m’imagine à la place de la cliente en me demandant ce qui me ferait plaisir.” Ce salon chouchoute ses clientes avec des gourmandises de chez Fringale_16h43, du café moulu et des thés d’excellence de la maison Dammann frères et de délicieux jus signés Patrick Font. Discrète mais pleine de bonnes idées, elle se démarque en revisitant sa carte tous les ans : “Durant la saison d’été, je propose de la limonade à la rose, quel autre salon de coiffure à Vanne songerait à ça !”(sourire) Du goût rafraîchissant du café glacé aromatisé à la décoration raffinée, en passant par une ambiance musicale suave et rythmée, chaque détail contribue à créer une atmosphère enveloppante.
Ce lieu est propice à la relaxation et à la tranquillité d’esprit puisqu’il n’y a qu’un seul bac. La cliente s’installe dans le fauteuil, elle ferme les yeux et s’abandonne aux mouvements lents et profonds du massage capillaire, l’objectif est clair et sans équivoque : le lâcher prise ! Le toucher expert de Marine et de la douce Justine vient compléter cette expérience sensorielle.
Son attrait pour l’excellence est la raison pour laquelle cette entrepreneuse a choisi des produits de qualité.
En s’adressant à Marine Hubert, on confie sa chevelure à une experte du stylisme capillaire. La coiffure porte une dimension artistique qui lui permet d’exprimer sa créativité tout en sublimant l’apparence de ses clientes. “Ma spécialité c’est la colorimétrie, j’aime aussi poser des extensions, en fait, j’adore les transformations capillaires !”
Marine collabore avec des marques scrupuleusement sélectionnées. Olaplex, conçoit des produits cliniquement prouvés et brevetés qui agissent au niveau moléculaire. Color Wow est conçu comme une solution unique aux problèmes capillaires. Le “boho” est attaché aux gammes naturelles. Davines, en tant que société certifiée B Corp est une entreprise au service du bien, en favorisant des pratiques commerciales éthiques, le bien-être de la communauté et l’engagement environnemental. Les produits Original & Mineral, associent le luxe et le soin des cheveux naturels. Une beauté responsable et respectueuse de l’environnement, des ingrédients sûrs, des extraits naturels, des huiles essentielles et des minéraux.
JOUR J
Depuis quelques années, les mariages bohèmes et champêtres ont le vent en poupe.
Que le thème de ce jour soit chic, bucolique, folk ou même gypsy, Marine propose son savoir-faire au service des futures mariées. La silhouette de la mariée doit être cohérente avec le style défini le jour J et LA coiffure apporte the final touch ! Avec des couronnes de fleurs, des rubans colorés ou des vrilles flexibles, notre artiste capillaire orne votre chevelure et vous réserve une mise en beauté originale, ultra féminine et naturelle. “Je suis curieuse et j’ai besoin d’être challengée.” Bohémia est une marque déposée qui depuis septembre 2024 a lancé ses propres formations en ligne : “J’oeuvre pour asseoir mon identité, j’ai besoin de me démarquer !”
Le leitmotiv est de fournir un service d’excellence, basé sur des valeurs telles que l’intégrité et la confiance. L’objectif du salon Bohémia est d’offrir le meilleur à chaque femme : une qualité irréprochable, un timing parfait et une disponibilité totale. Ce salon privé rencontre un grand succès qui s’étend même au-delà de la Bretagne; face aux nombreuses demandes, les délais sont parfois importants.
Marine se lance corps et âme dans ce qu’elle entreprend et puisque son esprit est une véritable industrie créative, elle voit grand et se fixe de nouveaux objectifs…
Devise : « Ecoute ton instinct, fais-toi confiance et accroche-toi car quoique tu fasses ce sera le bon raisonnement ! » Coin favori : La trinité Sur Mer (Morbihan)
Rencontre avec Mathilde Badoul : l’effrontée qui ose tout !
Connue pour son approche colorée et audacieuse, Mathilde Badoul s’est faite une place dans l’univers des maquilleuses professionnelles free-lance en Bretagne.
Photographie : Charlène Draoui
Mathilde Badoul a choisi “Ain’t No Mountain High Enough” de Marvin Gaye & Tammi Terrell pour accompagner son portrait.
Aussi longtemps qu’elle s’en souvienne, Mathilde a toujours eu une âme d’artiste. Petite, elle est audacieuse et dotée d’un sens aigu de l’affirmation, un tempérament qui lui vaut le surnom de l’effrontée. (elle s’en amuse)
Le tempérament, le milieu, l’étendue de la culture et de l’expérience visuelle, affinent le goût de chaque individu.
La jeune femme est séduite par l’univers de la beauté. Entourée d’amis évoluant dans le secteur de l’audiovisuel, elle est parfois sollicitée pour maquiller les acteurs de leurs courts-métrages. Parce que les techniques d’apprentissage sont la fenêtre de la créativité et que le monde du maquillage la passionne, elle décide de se former en intégrant une école de maquillage. Cette démarche lui permet d’acquérir l’expertise technique, la culture et la créativité nécessaires à l’exercice de ce métier. En parallèle, elle s’inspire des photographies de mode et des vidéos de maquillage sur internet, nourrissant inlassablement sa créativité.
À 25 ans, Mathilde se rend à Paris. Elle y exerce le métier de conseillère de vente en cosmétiques. Une expérience enrichissante qui lui permet d’être en contact avec la clientèle, d’évoluer dans un monde en perpétuelle effervescence, de se familiariser avec de nouvelles techniques et des produits de maquillage innovants. “Ce métier demande de la pédagogie, de cibler les attentes et de conseiller la clientèle en fonction de la morphologie du visage.”
En 2017, elle met ses compétences au profit du court-métrage « La bête » de Filippo Meneghetti, puis s’investit dans des films tels que Volontaire, Saison calme et Nous n’irons plus en haut.
Cinq ans plus tard, le retour en Bretagne est rythmé par de précieuses et enrichissantes opportunités.
Puis, en 2021, Mathilde intègre l’équipe de maquillage de la série Gloria. Elle poursuit en tant qu’assistante maquilleuse dans les coulisses de La grande magie, un film franco-allemand (réalisé par Noémie Lvovsky) et en tant que maquilleuse pour le film Rosalie (réalisé par Stéphanie Di Giusto).
“Sur chaque plateau, je me sens à ma place !”
Mathilde Badoul
Mathilde est une artiste à part entière. Elle possède une grande créativité, un sens de l’esthétique développé et une maîtrise des techniques irréprochables. Cette technicienne se forge un régime d’autodiscipline nécessaire pour pratiquer et améliorer sa technique.
Cette créatrice de l’éphémère donne des couleurs aux personnages le temps d’un tournage, un moment qui permet également aux acteurs de se concentrer et d’entrer un peu plus dans leur rôle. Travailler dans ce domaine demande une grande capacité d’adaptation et une compréhension des exigences du chef maquilleur et du réalisateur.
En parallèle, Mathilde Badoul exerce son métier au sein de l’Opéra de Rennes. Elle est chargée des chœurs de l’opéra lors des représentations de La Traviata, Tosca, La Chauve-Souris ou encore du CarnavalBaroque. Lors de ces apparitions, c’est toute une équipe artistique qui s’affaire à exprimer et créer une vision originale de l’œuvre.
Le maquillage artistique allie technicité et créativité, il implique l’utilisation de produits cosmétiques, la création d’effets spéciaux, ainsi que la combinaison de couleurs, de textures et d’effets en vue de créer des personnages ou des atmosphères uniques.
APPRENTISSAGE : « l’art de la technique »
Lorsqu’on est à la fois artiste et entrepreneuse, il est essentiel de se former. L’industrie de la beauté est un secteur en perpétuelle évolution, où les tendances émergent, se transforment et inspirent continuellement. L’innovation et la créativité redéfinissent les normes de la beauté et l’on perçoit des nouvelles tendances cosmétiques. Mathilde en a parfaitement conscience et reste attentive à cette mouvance. En 2022, elle veut se perfectionner, elle intègre l’académie ORNARE et suit le cursus dédié aux différentes techniques de modelage du silicone à même la peau pour les effets cutanés et chirurgicaux, répondant aux exigences du cinéma. L’année suivante, elle intègre de nouveau l’école de Stéphanie Orillard, pour maîtriser le Cover tattoo, polis et postiches.
« Dans ce domaine, il est essentiel de se former, c’est un métier artistique qui demande de la technique et de la pratique. »
Le château de Versailles constitue l’une des plus belles réalisations de l’art français au XVIIe siècle. Mathilde se souvient parfaitement du moment où elle s’est rendue dans le lieu le plus emblématique du château : la Galerie des glaces. Cent soixante figurants étaient présents pour y être maquillés. Elle fût impressionnée par ce décor majestueux mais ce fût le sentiment d’être à sa place qui prima à ce moment là.
Les lieux marquent les esprits, certaines personnes aussi. Odile Fourquin, make-up designer, fait partie des personnes qui occupent une place particulière dans l’esprit de Mathilde. Cheffe maquilleuse pour des films tels que Bowlign Saturne et Le 15h17 pour Paris, Odile remporte en 2022, The Best Contemporary Hair Styling pour la série Emily In Paris.
le maquillage dans la narration d’une collection.
La palette des activités de Mathilde Badoul est très large.
Ce métier offre une grande flexibilité et la possibilité de diversifier ses activités. Cette maquilleuse est capable de s’adapter à tous types de projets, de donner vie à des concepts extrêmement pointus. En 2019, elle participe à la réalisation de la couverture du groupe de musique Minou, un tandem de pop contemporaine.
Ce génie créatif s’épanouit par ailleurs en tant que maquilleuse free-lance dans le secteur de la mode. En 2022, Mathilde Badoul rejoint l’équipe du magazine rennais Mlle Adèle pour l’édition Côtes d’Émeraude.
Cette professionnelle jongle avec les styles (avant-gardiste, rétro, glamour..) tout en conservant une approche originale. Sa vision créative a fait d’elle une figure incontournable dont le pouvoir créatif a pimenté bien des directions artistiques.
Il faut dire que Mathilde est une femme haute en couleur, son tempérament solaire séduit. Cette femme est pétillante et cet état d’esprit transmute à travers ses projets.
Ne dit-on pas que la créativité est l’expression de soi ?
Le travail de la talentueuse photographe Mariette Garault est remarquable et obtenu grâce à l’alliance de leurs disciplines artistiques. La bouche en berlingot ou la généreuse pétale de fleur rouge sont des visuels particulièrement originaux, des looks beautés saisissants qui témoignent du savoir-faire de notre incorrigible artiste : Mathilde Badoul.
Le style de Mathilde est une combinaison de sophistication classique et d’audace contemporaine. Elle s’amuse avec ses palettes et joue avec les couleurs et les matières. Crème ou fard, paillettes, qu’importe, ses associations et ses choix sont toujours salués.
Devise : Les petites filles sages vont au paradis, les autres où elles veulent. Coin favori : Erdeven (Morbihan)
Qu’il est bon d’être hédoniste, de prendre le temps de déguster une boisson chaude et une part de gâteau fait-maison sur un fond de soul music…
Face2Breton vous présente Laetitia Bernazeau, torréfactrice et barista.
C’est au côté de Morgan Harscoët, son conjoint, que Laetitia a imaginé et créé un lieu unique en son genre : le HUG.
Laetitia a choisi “ T’aimes pas ça “ de El Gato Negro pour accompagner son portrait.
Lassés de leur emploi respectif, Laetitia et Morgan décident de briser leur routine quotidienne en voyageant. Au terme de ces périples et la naissance de leur dernier enfant, notre couple de voyageurs pose ses bagages en Bretagne. Ces amoureux sont sûrs d’une chose, ils veulent s’investir pleinement dans une activité professionnelle qui leur ressemble.
C’est à Binic, grain de beauté des Côtes d’Armor, que le couple a trouvé son écrin. Comme portés par le souffle du vent breton, ces coéquipiers aspirent à une expérience stimulante et embarquent dans l’univers exaltant de la torréfaction et du barista : le HUG.
Un voyage évocateur dans l’essence du cacao et du café vous attend.
Dans celieu, les gourmands y trouvent des tablettes de chocolat d’exceptions et du café en grain sélectionnés avec soin :
“ Nous souhaitions être en accord avec nos valeurs, commercialiser du cacao et du café d’exception, éco responsables et issus de filières certifiées.”
Le saviez-vous ?
Le chocolat noir est connu pour son effet positif sur le coeur. Des études ont même prouvé que le chocolat libère une hormone (ocytocine), surnommée « la molécule de confiance », qui favorise l’attachement à l’autre.
Ce que le HUG (= câlin) propose est réconfortant, son nom prend alors tout son sens ! Ces Bretons ont bâti une relation profonde avec l’océan, cette étendue d’eau domine leur horizon, tant au sens propre qu’au figuré.
Ce lieu est atypique, il se démarque par son emplacement ( à quelques pas de la plage Blanche ) qui offre un cadre idéal aux flâneurs qui souhaitent consommer en extérieur.
Le bleu roi est un marqueur d’identité fort, une teinte vibrante qui rappelle la couleur de la mer et qui s’accorde parfaitement avec les nuances chaudes des grains de café et de cacao exposés au comptoir.
La singularité de cet établissement est aussi liée à la traçabilité de leur production qui reste un enjeu majeur pour notre duo qui garantit une qualité maximale à leur clientèle.
Les grains verts de café et les fèves de cacao proviennent du monde entier, ils sont issus de filières éco-responsables et transportés à la voile. Le marchepied de ce projet est de compter sur un moyen de transport écologique pour rester en phase avec leur vision de départ et leurs valeurs.
Morgan, originaire de Bretagne, féru de voile et d’écologie reste donc parfaitement aligné avec ses valeurs.
» Qu’importe si la petite barre de chocolat au lait ne plaît pas aux papilles adultes amères, sa suavité d’enfance en est mutipliée. C’est un gouter de luxe. » Delerm Philippe
La torréfaction du chocolat.
Déguster du chocolat noir est bon pour la santé !
La torréfaction est l’étape critique dans la transformation des fèves de cacao car elle est responsable du développement de la saveur et de l’arôme chocolatés.
Chez HUG, le chokolad se nomme le Royal, le Duni ou même l’ Ancestral, des dénominations qui annoncent la couleur… euh le goût !
« Le chocolat me prive de tous mes mots parce que les papilles de ma langue se pâme de plaisir dans ma bouche, en oubliant tout leur vocabulaire. ” Julie Guerlan
Cette potion magique de saveurs chocolatées délicieuses en bouche à des bienfaits sur notre santé.
Le docteur Franz Messerli a par ailleurs mis en évidence les effets du chocolat sur les fonctions cognitives.
Au Hug, vous pouvez y composer votre boisson signature, opter pour un excellent chocolat chaud ou un café, aromatisé d’un coulis, sublimé d’une délicieuse chantilly maison ou même nappé de cacahuètes, de piments ou encore de spéculoos.
Ur bane kafe c’hoazh, mar-plij !
Un grain de café est une graine de la plante Coffea.
Torréfier, c’est cuire le café cru, c’est l’étape qui donne la magie au café ! À chaque grain sa cuisson. C’est ce que l’on appelle le « profil de torréfaction ». La torréfaction des grains est réalisée à Lantic (Côtes d’armor). Morgan propose des cafés “ pure origine ” aux horizons divers et variés au comptoir de la boutique.
Vous l’aurez compris, c’est avant tout une affaire de goût ! Hug et ses précieux nectars ont pour mission d’éveiller les papilles, voilà pourquoi vous y trouverez des produits sélectionnés avec soin.
Une intensité élevée équivaut généralement à une torréfaction poussée, dite à l’italienne, proposant ainsi un café « fort », sans acidité, avec une amertume prononcée. Tandis qu’une torréfaction de profil ambrée développera des cafés plus aromatiques et acidulés.
Des pays arabes jusqu’en Occident
C’est à la fin du XVIe siècle que les premiers « cafés » en tant que commerces et lieux sociaux voient le jour en Europe. Selon l’origine et le terroir d’un café, on peut s’attendre à des caractéristiques gustatives spécifiques. Ainsi les cafés d’Amérique du Sud présentent souvent des notes douces de fruits et une fin de bouche chocolatée.
Les cafés d’Amérique centrale (Guatemala, Costa Rica, Salvador…) offrent des notes de fruits à coque, de sucre roux, de chocolat. Ce sont des cafés doux, réconfortants.
Tandis que Les cafés d’Afrique (Ethiopie, Kenya…), surprennent souvent par leurs notes fruitées et florales, pouvant aller des fruits rouges aux agrumes et au jasmin. On apprécie leur acidité marquée.
Notre duo a le vent en poupe, il gravi les étapes à son rythme et depuis son ouverture, la course se poursuit sans encombre. De plus en plus d’amateurs du genre embarquent volontiers à bord de cet univers et leurs papilles gustatives y naviguent avec délectation.
Hug me if you can !
Face2Breton est tenu de vous informer que vous y aventurer, c’est prendre le risque d’en devenir accro !
Yec’hed mat !
Coin favori en Bretagne : Maison du gouffre à Plougrescant
L’ostéopathie est un concept philosophique et thérapeutique. Elle vise à diagnostiquer et traiter manuellement les restrictions de mobilité, les structures composant le corps humain, qui entraînent des troubles fonctionnels. L’ostéopathie envisage l’individu dans sa globalité.
« Le devoir du praticien n’est pas de guérir le malade mais d’ajuster une partie ou l’ensemble du système afin que les fleuves de la vie puissent s’écouler et irriguer les champs desséchés.» Andrew Taylor Still
Face2Breton vous présente Stéphanie Luneau, ostéopathe.
Stéphanie a choisi « Lying to yourself » de Lily Moore pour accompagner son portrait.
Cette thérapie globale repose sur le principe d’ajustement d’une partie ou de l’ensemble du système.
Elle requiert du temps, une main légère et un mouvement doux, pour permettre la réponse du corps sous forme
de « résilience tissulaire »
Ces libérations finissent par améliorer les mobilités articulaires, puisque les nouvelles mobilités tissulaires les ont rendues possibles.
Durant ses études de médecine, une vérité frappe son esprit comme l’éclat du soleil, Stéphanie souhaite comprendre le symptôme pour traiter la cause : étude, recherche et observation.
Elle s’oriente alors vers une thérapie globale : l’ostéopathie.
« J’étais intriguée, je voulais comprendre cette machine extraordinaire qui est le corps humain.»
Diplômée du Centre Européen d’Enseignement Supérieur de l’Ostéopathie de Paris, Stéphanie commence à exercer en cabinet libéral en 2007.
Durant une dizaine d’années et en parallèle de son activité, Stéphanie Luneau enseigne l’anatomie et l’ostéopathie viscérale(sphère urinaire, gynécologique ) à l’Ecole d’Ostéopathie de Bruz.
En maternité, l’ostéopathie fait partie intégrante de l’équipe pluridisciplinaire. Riche de cette expérience, c’est tout naturellement que sa pratique s’oriente vers la périnatalité.
En 2021, cette professionnelle intègre le Pôle Plume, un établissement pluridisciplinaire de soins autour de la parentalité, de la femme enceinte et de l’enfant de 0 à 18 ans. Le pôle propose des ateliers, des cours, des conférences et des formations toute l’année autour de la parentalité et de l’enfance.
Bien que ce terme soit polysémique,travailler dans le secteur de la santé c’est un choix de vie : une vocation médicale. Par son écoute, sa bienveillance, Stéphanie se meut en artisan de vie et mute sa profession en un accompagnement humaniste :
« Je me nourris de ces rencontres et de leur parcours de vie.»
La loi de la matière, du mouvement et de l’esprit
Exercer ce métier, c’est avoir le désir et l’envie de soigner des personnes par des manipulations, tout en considérant le
corps humain comme un grand système d’une passionnante complexité.
À l’instar de Andrew Taylor Still, le fondateur de l’ostéopathie, qui définissait cette discipline comme la loi de la matière, du mouvement et de l’esprit, Stéphanie Luneau a su nous transmettre une vision merveilleuse de l’ostéopathie.
« le corps humain me semble indispensable pour comprendre ce que l’on ressent lorsque l’on pose nos mains sur le patient et il faut AIMER les gens.»
La conscience habite la moindre particule du corps
Cette pratique ne peut donc pas être réduite à une simple prise en charge.
« Soulager mes patients, les aider à se sentir mieux dans leur corps et par extension, dans leur tête » (sourire)
Courant janvier 2025, Stéphanie a renoué avec sa posture d’apprenant et s’est remise “en mouvement”.
Stéphanie Luneau a entamé la formation de l’académie “Kiff ton cycle” conçue par Gaëlle Baldassari,
dans l’objectif d’en devenir l’une des ambassadrices.
Les ateliers Kiffe Ton Cycle sont destinés aux femmes désireuses d’en apprendre plus sur leur corps et de se comprendre, ils permettent de mieux appréhender le cycle et tout ce qu’il s’y passe : saut d’humeur, craquage alimentaire et douleurs inexpliquées.
Au terme de ce cursus, Stéphanie animera des ateliers :
« L’objectif est d’informer et ouvrir la parole aux femmes entre-elles afin qu’elles comprennent et vivent
Stéphanie est empathique, elle ressent les émotions et l’état affectif de ses patients.
Notre bretonne est une femme altruiste, axée sur la personne qui se présente à elle, Stéphanie écoute avec la plus
grande attention et perçoit tous les maux, qu’ils soient verbaux ou non.
Elle puise son énergie du monde qui l’entoure. Elle apprécie et contemple l’art, la musique et la nature, ces merveilleuses choses qui influencent son bien-être et sa santé, des éléments qui sont par ailleurs propices à l’introspection.
Stéphanie Luneau est alignée et en totale cohérence avec elle-même.
Tant que la Vie est présente, c’est que le corps est
totalement unie à l’Esprit
L’exercice de cette thérapie globale impose le respect , la douceur et de la déférence envers le patient qui
n’est autre qu’un mystère vivant.
Devise dans la vie : Le bonheur est une question de choix
Coin favori en Bretagne : Saint Philibert
Merci Stéphanie Luneau.
Stéphanie Luneau est spécialisée en périnatalité, post-partum, prise en charge du bébé et en gynécologie (troubles de fertilité et accompagnement à la PMA) et douleurs pelviennes.
Le développement social et le développement affectif sont étroitement liés puisqu’ils s’appuient tous deux sur le lien d’attachement que l’enfant tisse avec ses parents et les autres adultes qui prennent soin de lui.
Canaliser la frustration et accepter une forme de mystère et de beauté sont aussi des enseignements essentiels pour que les futurs adultes comprennent le sens des limites.
Les corps sont aussi des esprits qui doivent être sensibilisés à l’amour et à l’empathie émotionnelle.
Face2Breton vous présente Miriam Félix, consultante en santé sexuelle infantile et en prévention des abus sexuel (0-12 ans).
Miriam a choisi “ LOVE ” de Nat King Cole pour accompagner son portrait.
Cri de colère ou cri du cœur ?
La frontière est mince lorsqu’il s’agit d’aborder un sujet aussi délicat et qui fait face à l’ingérence étatique.
Le jeune enfant est avant tout un être social qui se développe au contact des autres.
En tant que femme et jeune maman, Miriam s’est investie d’une mission, celle de lutter contre les abus et violences infantiles en offrant des outils aux familles et aux professionnels en contact avec les enfants. Poussée par la volonté de combattre certaines dérives, elle décide de suivre les formations de IARE et de la fondation Marie Vincent.
En 2022, Cette bretonne fonde Waouh Mimi et se lance en tant que consultante en santé sexuelle infantile :
» Je souhaite que tous les enfants aient accès à une éducation sexuelle adaptée, saine et positive et ainsi contribuer à lutter contre les abus et violences sexuelles. «
Les plus petits n’ont pas la notion de pudeur, c’est un des éléments qui oblige les parents à mettre en garde leurs enfants contre les mauvaises intentions de certains adultes. Au cours de ses premières années de vie, les expériences vécues par l’enfant influencent toutes les facettes de son développement.
En 2023, Dans cette quête d’information et de prévention, elle fonde avec Audrey Dupuy : IFASSI
L’objectif est de mener des actions visant à promouvoir le respect de l’intégrité physique et morale de l’enfant dans l’espace public et privé :
“ La connaissance, c’est le pouvoir. Le pouvoir de dire non ! d’avoir conscience du poids de notre parole. ”
Miriam aborde diverses thématiques lors de consultations privées, de programmes en ligne ou d’interventions pédagogiques :
» Grâce à cet apport, nous permettons à l’enfant d’être en capacité de reconnaître un comportement dangereux et de prévenir les violences sexuelles. «
Miriam est une femme intuitive et passionnée par son métier. Nous sommes fiers de mettre en lumière cette Bretonne qui porte haut le poids de ses convictions partout en France.
Devise dans la vie : » Les grands accomplissements sont réussis non par la force mais par la persévérance. «
Coin favori en Bretagne : » La Rigole d’Hilvern » (Saint-Caradec)